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La MIS, mission à l’intégrité scientifique du CNRS

Mission

L’intégrité scientifique 

L’intégrité scientifique se réfère à l’ensemble des règles et valeurs qui régissent l’activité scientifique et en garantissent le caractère honnête. Elle est  indispensable à la crédibilité de la science et à la confiance que lui accorde la société. On désigne, en général les méconduites scientifiques par la trilogie des fraudes FFP (Fabrication de données, Falsification de données, Plagiat), complétée d’une large « zone grise », qui comprend, entre autres, des comportements critiquables relatifs aux publications ou encore des expertises faites en cachant des liens d’intérêt.

La structure dédiée au CNRS

Le Référent Intégrité Scientifique (RIS) anime la Mission à l’Intégrité Scientifique (MIS), qui intervient d’une part dans le traitement des allégations de méconduites et d’autre part, de façon concertée avec le référent déontologue, dans la formation et la sensibilisation des personnels aux questions d’intégrité scientifique et de déontologie.

 

Rôle et fonctionnement

La Mission à l’Intégrité Scientifique à deux tâches principales :

Traiter les signalements d’écart à l’intégrité scientifique. Le RIS est le point d’entrée unique des signalements qui sont ensuite analysés collectivement au sein de la MIS. A la fin de l’instruction, le RIS remet un rapport au PDG, que l’on peut considérer comme un rapport d’expertise permettant de préciser la réalité de la méconduite, et le cas échéant sa gravité. Il peut également proposer des recommandations, par exemple relativement à des publications fautives. Par contre il n’est pas impliqué dans l’éventuelle suite disciplinaire dont l’initiative revient au PDG, et qui alors les voies règlementaires.

Participer au sein du CNRS à la formation à l’intégrité scientifique et aux questions déontologiques (en lien avec le référent déontologue). La MIS répond, dans la mesure du possible, aux demandes qui lui parviennent.

 

Membres

La MIS comprend à ce jour, six personnes :

  • Le Référent intégrité scientifique du CNRS : Rémy Mosseri1, directeur de recherche au CNRS, Laboratoire de Physique Théorique de la Matière Condensée (CNRS/Sorbonne Université). Physicien.
  • Quatre chargés de mission :
    • Christian Jutten2, professeur émérite à l’Université de Grenoble Alpes, Laboratoire Grenoble images parole signal automatique (CNRS/Université Grenoble Alpes). Sciences de l’information.
    • Lucienne Letellier3, directrice de recherche émérite au CNRS, Institut de biologie intégrative de la cellule (CNRS/CEA/Université Paris-Saclay) en charge des questions de formation. Biophysicienne.
    • Cécile Michel4, directrice de recherche au CNRS, Laboratoire Archéologies et sciences de l’antiquité (CNRS/Université Paris 1 Panthéon-Sorbonne/Université Paris Nanterre/Ministère de la culture) et professeure à l’Université de Hambourg. Historienne. Archéologue.
    • Caroline Strube5, chargée de recherche au CNRS, Institut de neurophysiopathologie (CNRS/Aix-Marseille université). Biologiste.
  • La responsable administrative : Dorothée Peitzmann6 .

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